🛡️ Le marché a basculé : vos clients PME ne “veulent plus un audit”, ils veulent une trajectoire.
Un livrable ponctuel reste utile… mais il ne suffit plus à créer de la valeur durable. La pression monte sur trois fronts : la menace (rançongiciel, intrusion via vulnérabilités), les exigences de preuve (clients, assureurs, appels d’offres) et le manque de ressources côté PME. Résultat : la PME cherche à devenir plus autonome, pas pour se passer de vous, mais pour ne plus dépendre d’un “moment audit” annuel.
En France, l’ANSSI observe que parmi les victimes de rançongiciel connues en 2024, les PME/TPE/ETI représentent 37 % des cas, avec des conséquences souvent graves sur l’activité.
Et côté maturité, l’étude 2025 de Cybermalveillance.gouv.fr montre des freins structurels : la majorité des TPE-PME reste sur des budgets très faibles, avec une forte proportion sous 2 000 € / an en cybersécurité.
👉 Dans ce contexte, le consultant qui “fait un audit” n’est plus celui qui capte le plus de valeur. Celui qui capte la valeur est celui qui installe un système : gouvernance + plan d’action + preuves + suivi.
🤏 Parce que le budget et le temps sont contraints
Les PME veulent réduire la part “conseil ponctuel” subi et augmenter la part “capacité interne” : être capables d’exécuter des actions simples, tenir à jour la documentation, répondre à un questionnaire client, préparer un audit… sans relancer une mission complète à chaque fois. L’étude de Cybermalveillance.gouv.fr met en évidence cette réalité de terrain : manque de ressources et budgets limités restent la norme pour une grande partie des petites structures.
🧾 Parce que les demandes de preuves s’accélèrent
Ce n’est plus seulement “la norme” qui impose. Ce sont les partenaires, les donneurs d’ordre, les assureurs, les appels d’offres. Et ces demandes reviennent régulièrement. Sans autonomie minimale (organisation + preuves), la PME perd du temps à “reconstruire” ce qu’elle sait déjà faire.
🌍 Parce que la complexité cyber augmente
Le World Economic Forum souligne que l’environnement cyber se complexifie, notamment via les dépendances de supply chain, la pression réglementaire et la pénurie de compétences. Autrement dit : les organisations doivent apprendre à piloter dans la durée, pas à “corriger un point” une fois par an.
🧠 Un client autonome exécute. Un client dépendant redemande… mais n’avance pas.
C’est contre-intuitif mais très vrai : quand un client reste dépendant, vous refaites les mêmes gestes (relancer, reformater, re-expliquer, re-collecter les preuves). Ce n’est pas de la valeur, c’est de la friction.
À l’inverse, quand vous rendez le client autonome sur le socle (tenue des preuves, suivi des actions, revues mensuelles), vous pouvez vous repositionner sur le haut de la chaîne de valeur : arbitrage, priorisation, supervision, trajectoire, préparation d’audit, discussion “risque/ROI”.
🔁 Économiquement, ça ouvre la voie à un modèle récurrent
Plutôt qu’une suite de missions ponctuelles, vous vendez un rythme : revue mensuelle, comité trimestriel, contrôle de maturité semestriel, audit annuel allégé. Le client progresse, votre charge devient plus prévisible, et votre marge se stabilise.
🏗️ Architecte : vous concevez le référentiel et la structure
Ce qui doit être “installé” chez le client, ce n’est pas un PDF. C’est un système de pilotage : un référentiel de mesures, un niveau de maturité simple, une logique de preuves, et une feuille de route réaliste.
👀 Superviseur : vous contrôlez, ajustez, et sécurisez la trajectoire
Votre valeur est de voir ce que le client ne voit pas : dérives, angles morts, priorités qui changent, exigences contractuelles nouvelles, risques tiers, etc. C’est aussi de maintenir un niveau de qualité “audit-grade” dans le temps.
📌 Et c’est cohérent avec la réalité des menaces : le Threat Landscape d’ENISA rappelle par exemple que les vulnérabilités sont un vecteur majeur d’intrusion, avec une part importante de cas débouchant sur une compromission.
Donc la valeur n’est pas d’avoir “fait une fois” un état des lieux, mais de suivre la réduction de l’exposition dans le temps.
Voici le point le plus important, et celui que beaucoup de consultants sous-estiment : si vous rendez un client autonome sans support commun, vous perdez la continuité.
📉 Le scénario classique :
📌 Le scénario robuste :
C’est là qu’un outil partagé devient un levier économique : vous maintenez la relation sans surcharge opérationnelle, parce que le client alimente la base entre deux interventions, et vous venez superviser avec une vision claire.
🧭 Audit : poser une baseline crédible (écarts + risques + priorités).
🛠️ Accompagnement : installer la méthode (référentiel, scoring, preuves, rituels).
🧠 Autonomie : le client exécute et maintient (actions, preuves, revues).
🔍 Supervision : vous contrôlez la trajectoire et gardez la qualité “audit-grade”.
Ce modèle répond parfaitement aux pains points que vous voyez sur le terrain : moins de “photo”, plus de progression démontrable, et surtout une valeur visible dans le temps.
En 2026, votre différenciation n’est plus seulement de “bien auditer”.
C’est de permettre au client PME de tenir sa conformité et sa gouvernance dans la durée, malgré ses contraintes de temps, de budget et de compétences, tout en gardant un niveau de rigueur compatible avec des exigences externes.
Rendre votre client autonome ne vous remplace pas.
Ça vous repositionne là où vous êtes le meilleur : structure, arbitrage, supervision.
CompliKey sert précisément de plateforme partagée entre deux missions :
👉 En clair : CompliKey permet de rendre le client autonome sur l’exécution, tout en renforçant votre valeur sur la gouvernance et la trajectoire.